Le son des yeux qui ne se mentent pas, les équidés sur la ligne de départ, les déménageurs en bas de l’immeuble, arnachés, campés sur leurs chars, les Mozart du contact. De la joie immense de recouvrir le blason, une peau étanche, épanche ton cou pour mieux se faire mordre, et comme on est pris au jeu on s’enchante, on se chante et on se passionne. Dépasse les genres et les traditions, adapte le ton pour faire valser le nombre et abonde, en un sens rend la terre plus dense, piétine la comme tu fronces, en passage obligé comme une volonté infaillible de vouloir ressentir, encore une fois, histoire de joutes et de frondes. Distille, le souffre ou l’argile, ou la fumée qui émane des corps, spores à vapeurs comme des atomes crochus à la douleur, au doute et à la sueur. De l’absurde dans les débats avec autant de foi dans ce qui est récité, comme une éternelle guerre pour rien, comme un souvenir bâti sur un scenario que l’on écrit soi même, mais qui peut être percuté par l’obsession du trimard d’en face.

Faudra t-il l’enseigner? Ronger l’ardoise du tableau pour que ça pénètre, intègre et répète.

Eat, sleep, rugby! Repeat…

 

Sam Lebrave

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