Un concentré déconcertant de cons auto centrés qui se complaisent à se confronter, affolés et affalés dans leurs sofas affaissés, à l’excès de décès sans cesse ressassé. C’en est jamais assez. Des confinés déconfits qui se fient aux infos affirmées pour in fine s’affairer à s’effrayer de finir affamés, voire décimés faute de s’être assez angoissés. Affublés de leur pyjamas encrassés ils ont embrassé leur dessein de cétacé. Agacés, ces animaux en cage sortent contre nature quérir leur pâture peu rassurés, soyez en assurés, les crocs acérés. Une fois désincarcérés, ils vont s’incarner en êtres archaïques enduis de gel hydroalcoolique (leur acolyte), et éconduisent dans la rue d’indus individus. Ils se croisent, se toisent de bout en bout, d’un pas rapide s’évitent avec dégoût, livides d’une peur morbide due au dit covid. Prêts à mordre selon (les tables de) la loi du plus fort, ils arborent les nouveaux veaux d’ors: de futiles masques fuselés, fut il plus utile de museler ces maniaques hypocondriaques, je le déplore. Des villes vides, sans vie, où sévissent  les prévoyants peu avenants qui emplissent leurs coffres débordants d’anti-civisme détonant, rien d’étonnant. Forts d’un égoïsme qui m’épate ils rentrent empiler leur batelée  de pâtes sans empathie pour les oubliés de la patrie… sont-ils encore de la partie?! 

Contre la chimère quelques gestes barrière: T’en laver les mains de renier les préceptes sacrés: liberté, égalité, fraternité, on te l’a ordonné. 

Mélodie

Guérison
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