J’espère que ta beauté n’est pas vaine, n’est pas à plaindre, n’est pas usurpée.
Qu’elle trône, qu’elle jonche les ronces, elle n’est pas épargnée.
Qu’elle inonde, qu’elle crise de véhémences et murmure au plus dur des affamés.
Qu’elle infecte de stupeur, qu’elle transcode les mœurs et se moque des dégoûtés.
L’impératrice, la petite fille aux allumettes, ou le trans égaré, les sevrées de conquêtes qui ont pourtant tout gagné. Les alibis, les vedettes, les cassandre, les moins tendres, les oubliées.

Ma révérence est honnête, et mes mots vos alliés.

Sam Lebrave

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