Ma patience se perd alors que mes babines se dessèchent, que les coqs se guettent et que ma truffe racle le fer. Intimidé par la foule et en manque d’air, sur le flanc et plein de nerf, les gouttes descendent alors que le temps s’égraine. Je reste à crier las, au loup pour cacher ma gêne, à supplier le ciel pour qu’on ne me renifle de trop près, et capte les phéromones qui trahissent les envies de naguère, me jeter dans le tas, allumer des feux, arriver à point, et faire tomber les quilles par centaines.

Halte à la lune,

Halte au supplice,

Halte aux sourires éphémères!

Sam Lebrave

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