La face du compte, saint patron des clichés!

Sentiments égarés, éparpillés, vomit sur un blogue et mièvreries affichées. Nocifs pour ceux qui tombent dans le piège et inutiles pour ceux qui ne pleurent pas les tombes aux lettres décalquées. Un regard d’assistante sociale, la compassion d’une confession non écoutée, les photos de tablées aux regards vides, semblant d’amitiés, ton monde s’épanche et vient liker. Buzzer les sourires aux dents blanches, bien brossées, et exploser l’émail artificiel qui aura si vite lâché. Il va falloir essuyer plutôt la larme qui émane de ta face de clown, tu nous as même pas fait marrer. Raconte l’amour sur des vers bien posés, le soufflet n’est malheureusement pas monté, de la soupe qui dégoûte. Rétro actionne l’encre amère des sonnets de rancœur, dans aucune des bouches ils n’oseront chanter. Placarde la plus petite des peurs, commentaires de fusillés et haine distillée. Prend ton coup de langue et serpente pour te cacher, en pleurant, vile nuée ardente, et passe au charbon même les plus noires destinées. Maquillage arrangé, projecteurs allumés, prêt? Publié!

Sam Lebrave

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